14/08/2007

Partir

Il arrive certains moments où j’ai envie simplement de partir, comme ça. Peu importe l’endroit tant qu’il se trouve loin des gens, loin de tout sauf de ce qui reste vrai à tout instant. Je songe à la nature et à ces habitants, ceux qui vivent réellement alors que nous, pauvres humains, ne cessons de penser et de ressentir.

J’ai envie de prendre ma moto, mettre quelques bricoles dans un sac à dos et rouler. J’ai envie de m’enfermer et d’écrire la vie d’une autre. J’ai envie de quitter ce que je connais pour découvrir le monde.

Je songe à un endroit vaste et paisible, un endroit auquel peu de gens songent mais que j’attends, où je vais dans mes rêves. Cet endroit a plusieurs formes mais un fond unique. J’espère une terre vallonnée que je ne me lasserais pas de contempler à mon réveil, mon compagnon à quatre pattes toujours avec moi et heureux de l’être, un cheval avec lequel j’irais me perdre dans les chemins. Il ne faut pas grand-chose à mon bonheur. Juste un petit chez moi confortable et chaleureux dont le silence serait troublé que par les oiseaux, un vaste espace verdoyant à côté, de quoi lire et écrire, et un compagnon animal. Est-ce trop ? J’ose dire que non et je ne cesserais pas d’en rêver tant que ce ne sera pas réalité.

08:50 Écrit par Alkiragaiia dans Instants éphémères | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |